Et pourquoi pas le Canada?

Avec des frais de scolarité de +9000£ par an en Grande Bretagne, faire ses études au Canada devient de plus en plus attractif pour de nombreux Français, attirés par un coût beaucoup plus modeste de l’ordre de 9000 CAN$ en vertu de l’accord de réciprocité France-Québec (contre 25000 CAN$ et + pour les étudiants d’autres pays). Le froid et l’éloignement sont rapidement compensés par des études dans des universités figurant dans le top mondial (Mc Gill), disposant d’une reconnaissance en France comme à l’étranger, et se déroulant dans des villes étudiantes très sympas. En particulier Montréal, qui compte plus de 30000 étudiants du monde entier, attire et enchante avec son bilinguisme et la gentillesse de ses habitants, sa taille idéale, son côté bonhomme et sûr, son bas coût de la vie, et ses festivals hiver comme été…

1st day at Mc Gill

1st day at Mc Gill

Il est possible d’y étudier en anglais (Mc Gill, Concordia) ou en français (Université de Montréal, UQAM) toutes les matières sur un mode américain très libéral, selon lequel on choisit progressivement majeure et mineure en prenant des cours dans différents départements (ceci n’est pas valable bien sûr pour ceux qui choisissent les business ou engineering schools où le parcours est figé).

L’admission se fait simplement sur dossier, à déposer généralement avant le 15 janvier de l’année précédente (soit en Terminale). En fonction du dossier scolaire, les universités ne demanderont que le bac, ou le bac avec certaines notes.  Les universités québécoises accordent aux bacheliers français l’équivalent de la première année, cadeau à double tranchant car les Français arrivent directement « dans le vif du sujet » au milieu d’étudiants qui ont déjà eu le temps de se familiariser avec le système. Il sera important, par exemple, de choisir ses cours dès son admission de peur qu’ils ne soient déjà complets à la rentrée.

 

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